Thor

Je n’ai jamais été un fan des histoires de bande dessinée, et maintenant je n’assimile même pas les productions qui ont une telle inspiration. Je ne sais pas dans quelle mesure le public roumain est au courant de la bande dessinée américaine et je pense que peu de gens sont bien informés, capables d’émettre un avis sur l’adaptation grand écran de l’histoire originale. Thor est sorti du bleu, je pourrais dire, un film qui n’a rien annoncé de spécial avant la sortie et qui a un peu laissé la vedette. Je ne ferai pas de détails sur l’histoire de la bande dessinée, mais je vais me concentrer uniquement sur les questions liées au cinéma, un endroit où je peux donner soussignée plus facile et ne pas faire des erreurs trop graves. Kenneth Branagh est le réalisateur de ce bon film, un nom qui ne me dit pas grand-chose et dont la liste de production est pour la plupart inconnue. Thor est sa dernière création et, après les années où ses films ont été publiés, nous devrons peut-être attendre encore quelques années pour voir une image de Branagh.

L’histoire est une histoire simple qui regarde le héros Thor, le fils du roi de l’un des neuf royaumes. Thor est pas encore son successeur digne de diriger un monde, ce qui explique pourquoi son père (Anthony Hopkins a un aspect surprenant dans ce rôle, et même si je pense personnellement que le rôle ne correspond guère, a une parfois acteur évolution de plomb supérieure) le bannit de la patrie, dont le nom est trop compliqué, 2011. trouve sur Terre au milieu des tempêtes magnétiques assumées par une équipe de chercheurs, dont un jeune physicien joué par Natalie Portman ( Portman joue un rôle majeur dans des productions de classe mondiale, des acteurs qui vous étonnent dans chaque scène, mais nous le voyons encore dans Thor). Il est inévitable à ce stade plus proche du dieu tombé du ciel, Thor et în6097455908 f2023e23fb z Thor (2011) tentative de retour au royaume dirigé quant à lui par son frère avec le sommeil du roi déchu, notre héros devra adapter à un mondes humains totalement différents.

Chris Hemsworth ne m’en dit pas grand-chose, et il ne me convainc pas non plus de son évolution. Il est un régal pour les scènes de spectateurs dans lequel met en évidence le muscle paquet, mais au-delà de l’attitude supposée de Dieu, recréée par la fausse arrogance et la naïveté Hemsworth royale n’a pas de moments de briller comme il faut à sa place. C’est peut-être aussi la mer des effets spéciaux dans laquelle la plupart des acteurs se noient et dont peu parviennent à faire surface. Natalie Portman et Anthony Hopkins sont des nageurs professionnels et finissent bien la course, mais Hemsworth n’est pas en bonne forme physique et tire son épingle du jeu avec les autres géants de la course. Mais le résultat est ouvert pour une suite, et très probablement, la distribution reviendra au grand écran, peut-être mieux physiquement préparé cette fois, et un fil épique plus complexe et plus spectaculaire ( on dit que l’histoire est inspirée des bandes dessinées, pas copiée à partir de là, il y a tellement de scénaristes talentueux qui n’attendent que d’apporter leur contribution à ces « mythologies »). Thor reste cependant une production décente, parfois étonnante en termes de détails qui ont été construits des paysages utopiques, mais il y a une performance très impressionnante dans le film de base: Chris Hemsworth.