uuuLes Heures était il y a presque deux ans mon film préféré. A cette époque, je ne savais pas tant de films, je l’ai regardé avec plaisir et un film avec Jackie Chan, mais le film épique de trois heures, mais le fait est que l’affichage des heures m’a prise à travers un large éventail de sentiments, m’a fait poser diverses questions, a joué quelques fois avec ma vie intérieure, m’a fait tiquer, je me ennuie, j’ai jeté dans un mélange de sentiments indéchiffrables, et enfin m’a laissé devant un écran noir et je déterminé à marmonner: « C’est le meilleur film que j’ai jamais vu. »

Aujourd’hui, je ne peux pas dire la même chose, mais les heures seront toujours un film tout simplement bon de voir pendant les longues périodes de dépression causés par le Janvier et Février, et Nicole Kidman ne cessera de me surprendre par la performance absolument brillante qu’il elle avait le rôle de Virginia Woolf. Il serait injuste de se rappeler que l’actrice australienne, car, comme nous avons toujours le charme Julianne Moore et celui dont le nom est assez pour être sur une affiche pour se rendre compte que le film est bon, Mme Meryl Streep.

Le scénario de The Hours est adapté par le dramaturge roman David Hare du même nom écrit par Michael Cunningham et raconte trois histoires de trois femmes appartenant à trois époques différentes, de sorte que nous sommes sous l’influence des Heures (2002) un fatidique figure depuis le bon départ. Nous rencontrons Virginia Woolf, la célèbre scénariste et joliment interprétée par Nicole Kidman, qui porte de bonnes couches de maquillage et un faux nez qui la rendent méconnaissable mais lui apportent aussi un Oscar. Virginia Woolf commencer à travailler sur un nouveau roman que vous aurez droit « Mrs Dalloway », un roman qui présentera un jour dans la vie d’une femme, un jour typique quand il se réveille dans la même humeur que toujours des fleurs achète matin et organise une fête. L’histoire saute quelques années et atteindre en 1951, où l’on rencontre Laura Brown (Julianne Moore), une femme au foyer mère avec une vie de banlieue malheureuse, un mari aimant (John C. Reilly) et un enfant beau et sain. Laura lit « Mme Dalloway », et comme elle plonge dans la lecture, elle commence à penser à sa vie heureuse en apparence mais misérable dans la réalité et elle va choisir une nouvelle façon de suivre. Enfin, en 2001, nous sommes à New York, où vit Clarissa Vaughan (Meryl Streep), rédactrice en chef. Il se réveille et fait les mêmes choses que le personnage de « Mrs. Dalloway » dans le roman. Les personnages secondaires sont bien décrits, mais Ed Harris en tant que poète du sida est ravagé et touche votre ligne sensible à travers des monologues philosophiques adressés à Clarisse.

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Stephen Daldry, directeur de cette production crée l’un des meilleurs films de 2002 et de freiner une excellente distribution et la musique de Philip Glass induisent une atmosphère froide, pleine de tension dramatique, le jeu d’acteur parfaitement assaisonné et histoire.