The Artist (Invité de Ştefan-Andrei Popa)

oParce que le temps est devenu un bon prix, je ne vais au cinéma que pour les films qui m’intéressent particulièrement. Dans le cas de nouveaux films, ils regardent d’abord la bande-annonce, et le plus souvent ils ne vont pas au cinéma. J’ai aussi cherché la bande-annonce de The Artist, qui ne m’a pas du tout convaincu. J’ai rapidement tiré la conclusion que ce n’est pas un mauvais film, mais pas génial, dans lequel le réalisateur s’est efforcé de faire jouer les acteurs dans le style pratiqué pendant le film muet. Dans l’épopée, et dans ce cas était assez clairement ce qui allait se passer: l’émergence du film sonore soulèvera de nouvelles étoiles, alors que quelques-unes des étoiles tomberont du cinéma muet sont devenus des célébrités du passé; Une histoire d’amour possible entre neuf starlettes Peppy Miller et le célèbre acteur George Valentin sera tué par ce tournant de l’histoire du cinéma.

J’ai choisi d’aller au cinéma pour voir The Artist parce que je ne voulais rien d’autre, la musique me semblait bonne et je pouvais parler de ce qui semblait être le film de l’année. La dame de la billetterie m’a prévenu des deux dangers qui se cachaient dans l’obscurité du cinéma: c’est un film en noir et blanc. Je n’avais pas peur et payé. Je ne l’ai pas regretté.

The Artist est un film bien joué, magnifiquement filmé, qui a une qualité que j’ai beaucoup appréciée ces derniers temps: ce n’est pas un film dégoûtant. J’avais peur que le réalisateur Michel Hazanavicius ne fasse que copier un film muet; heureusement, ce n’est pas du tout. Les acteurs est plus prononcé, chose naturelle parce que (comme le film même un « dire » Peppy Miller) les acteurs doivent remplir en quelque sorte l’absence d’expression verbale, mais sans s’y limiter à l’interprétation quelque peu naïve souvent rencontrée au cours du film muet. Les rôles sont cohérents et M. Hazanavicius a reçu un mélange très intéressant entre l’interprétation de la légèreté de l’ère du cinéma muet et la subtilité d’aujourd’hui la qualité de l’interprétation, quelque chose que vous ne pouvez pas saisir simplement regarder la bande-annonce. Jean Dujardin méritait sans aucun doute l’Oscar du meilleur rôle masculin (en parlant de type masculin semble même bien et surtout montrer l’homme et le rôle du cinéma star des années 20, il se présente comme un gant), mais l’interprétation de Bérénice Bejo ( Peppy Miller) m’a paru plus riche, son rôle étant encore plus criant. Le rôle des acteurs dans The Artist était plus lourd que dans un film moderne classique; A travaillé plus avec Hazanavicius gros plans, les joueurs remplissent l’écran, ne pas apparaître vraiment des images sans présence humaine et l’absence de son parlé rend le spectateur plus conscient des acteurs. J’ai remarqué une très bonne interprétation des rôles secondaires, même de quelques secondes, qui sont très parlants et ne donnent pas l’impression de «décorer» un instant.
J’ai entendu parler de The Artist, que ce serait un éloge pour le film muet, et qu’il abonde en clichés (par le chevauchement nous pourrions conclure que le film muet traite des clichés). Je dirais que Artist rappelle que le cinéma est une forme d’art dont la capacité d’expression n’est pas dépendante de la technologie, même si elle ne peut rester indifférente; la technologie doit être seulement un moyen et non un but en soi dans le cinéma, ne pas être autorisé à prévaloir devant l’élément humain. L’un des critères de réussite en art est la capacité à provoquer des émotions, à perturber de manière positive, une capacité que seule la technologie ne possède pas. Un film qui repose principalement sur la technique (qui semble englober de plus en plus de gens – certains réalisateurs et acteurs sont venus à un raffinement indésirable pour obtenir de très bonnes interprétations techniques) peut impressionner mais ne peut pas déranger.

L’artiste est un film dépourvu de feux d’artifice inutile, ne supprime pas étonnant paysage coloré à la place, il vous montre la richesse peut être un film noir parvient à vous tenir collé à la chaise sans entendre quelques intonations intrigue séduisante et simple est corrélé avec une certaine sérénité du film, malgré le sujet dramatique. La scène où Peppy est embrassé par tuxedo George Valentin est anthologique, juste la façon dont le réalisateur a choisi de refléter la double que les deux acteurs ensemble ils ont filmé l’évolution de leur relation et le son cauchemar de George est très révélateur pour le drame du personnage. En effet, l’action est prévisible sujet n’est pas nouveau, les film parle de la gloire, l’amour, l’orgueil, la faiblesse, comme beaucoup d’autres productions et le personnage principal, brisé et le désespoir, ne pas tuer les gens, pas torturer des animaux, non la proie de quelque délire religieux tombe, mais, comme elle ne pouvait être banale, elle se réfugie dans l’alcool. Il fait, mais sans pathos, le film manifeste de bonnes intentions, que méchant est la fierté de George Valentin et, en particulier, le film est pas amer, il peut être complété cliché de la stigmatisation.