sélectionné dans la section Quinzaine des Réalisateurs, Cannes, 2001
Le premier long de Cristi Puiu a également présenté les débuts du New Romanian Cinema (NCR). Sans préciosité, avec de l’air frais et des intentions dramatiques subtiles, Commodity et l’argent est l’un des rares thrillers faits avec nous.
Après avoir commencé à peindre, Cristi Puiu s’est réorienté et a fait des études de cinéma en Suisse, une décision qui a marqué sa carrière. Non connecté à l’UNATC et avec tout le conformisme artistique enseigné dans cette institution, était la bonne personne pour réinventer un segment dans lequel la culture roumaine avait atteint une impasse. personnalité Arrogant, airs philosophique intense du grand metteur en scène n’a pas aidé du tout par rapport à la guilde (plus était un garçon instruit « out » ont pedigree). Bien sûr, le film n’aurait pas été possible sans la contribution de Lucian Pintilie, qui avait réussi à faire quelques coproductions à Cannes juste après les années 1990.
Cadres longs, minimaliste, le manque de musique de film et qui sont de style veriteul et méthode, ont besoin d’une nouvelle façon de faire des films et la création d’épigones plus vite que prévu même Cristi Puiu. Radu Muntean et Cristi Mungiu, ils font également leurs débuts un an après les Marchandises et l’argent et seront « accusés » de manque d’originalité. Ce qui est juste. Depuis plusieurs années, ce style vraiment pris des festivals importants en dehors entail anciens de l’envie du cinéma roumain, typiques commentaires roumains (comme des hypothèses qui Mungiu a pris la Palme d’Or sur les fous politiques et autres de ce genre), mais et les grands prix de Cannes, Berlin, Locarno, etc. Nous nous sommes soudain retrouvés sur la carte des grandes cultures, à la « masse des riches », mais avec un grand handicap: le manque d’argent. A fait des films à faible budget ont impressionné le directeur artistique du festival, mais ont échoué à amener le public 6244726806 5474493290 Stuff et de pâte (Cristi Puiu, 2001) salles roumaines. Je veux dire, nous ne pouvions pas nous imaginer. La « vague » semble avoir passé et les festivals se sont ennuyés avec le minimalisme roumain misérable. Nous avons besoin d’un nouveau Cristi Puiu (déjà!) Et d’un nouveau style. Les chances sont faibles, d’autant plus que certains des directeurs déjà mentionnés, peu parviennent à développer leur style et à changer le paradigme.
Le cinéma roumain était misérable auparavant; en fait, nous pouvons même le considérer comme violent ou, comme l’a dit Dorel Vishan à un moment donné – «il avait de la chair! Les changements n’étaient pas seulement artistiques; NCR a proposé une approche plus humaniste. Il a laissé de côté les intrigues politiques, les personnages historiques, les grands drames. Proposé des gens normaux comme nous toutes les situations auxquelles nous sommes confrontés tous les jours et exploiter le plan psychologique (l’introspection, l’estime de soi, la confiance en soi et la psychose mutuelle, les craintes et les peurs, les préjugés et les relations qui sont en cours de construction ou démolis). Ces nouveaux avatars de la RCN ont complètement éclipsé tout ce que le cinéma roumain avait déjà grandi, et dans le nouveau canon seulement quelques directeurs plus âgés qui avaient eu les mêmes sujets préférés; parmi eux Pintilie, Tatos, Daneliuc.l
Pourquoi Marfa et Money sont-ils un bon film? Parce qu’il est honnête, il ne domine pas, il est très bien monté, le rythme crée de la tension, l’histoire ne propose pas une fin artificielle et larmoyante. C’est un perpétuel drame esprit Méditer après avoir quitté le film et vous fait réaliser que l’art est pas de la vie (ie « pause » ou « refuge »), mais l’entrée en vie (c.-à- « participation » et « l’autonomisation « ). L’ego ne se sent pas à l’aise, et le directeur nourrit ses peurs, ses frustrations et ses échecs. Peut-être qu’il peut se lever et aller plus loin. Le geste commun de ce NCR est honorable, chers lecteurs. C’est ce dont le peuple roumain a besoin.