Déjà on peut dire que Sacha Baron Cohen est pas un caractère tout à fait comme les spectateurs anonymes Roumains comme preuve insérer le succès Borat apprécié dans notre pays (bien qu’il y en avait qui a critiqué le film parce que nous et la production un peu bizarre de Bruno en 2009. Nous sommes habitués à son style unique de construction d’un humour un peu humoristique, parfois raciste et même misogyne. C’est fondamentalement un humour qui ne connaît pas les limites du bon sens, et c’est la cause du succès de Sacha Baron Cohen dans chaque nouvelle production. Le Dictateur entre dans le contexte mondial de la chute de nombreuses dictatures, de cet élan pour la liberté de l’individu commun manifesté dans de nombreuses civilisations civilisées. Le Dictateur devrait présenter la vie dernier dictateur au pouvoir, par défaut général Aladeen, leader petit pays Wadiya depuis l’âge de sept ans. On peut dire qu’il est un leader né pour diriger une nation. Réalisé par Larry Charles (même nom derrière Bruno et Borat – belle collaboration de temps entre Charles et Sacha Baron Cohen), le dictateur a été apprécié intense campagne médiatique de plus qu’en Roumanie. Il restait à courir la remorque et à la télévision (bien qu’il ait fait déjà, ne regarde pas vraiment la télévision) et déjà cette année, la production aurait été promu mais le nouveau film de Sergiu Nicolaescu, contrôleur moldave.

Une histoire à raconter aux petits-enfants opprimés.

Général Aladeen (Sacha Baron Cohen) détient le pouvoir suprême dans le petit pays Wadiya les foate nombreuses années et ont réussi à mener la nation à la ruine par la politique étrangère sorties excentriques et souvent marquées d’attaquer publiquement la fausse démocratie des États membres de l’ONU. Mais les choses sont devenues chef wadiyian naïf que l’ONU a autorisé l’intervention militaire dans son pays, l’intervention est retardée que si Aladeen à comparaître en personne à l’ONU de négocier le destin de son pays. Comme prévu, Aladeen passe au royaume américain avec son oncle, Tamir (Ben Kingsley), sa main droite. Mais Tamir est pas digne de confiance où Aladeen mettrait même sa propre vie, l’oncle compte remplacer la dictature avec un leader double et assassiner pour Wadiya devenir libre, ouvert toute l’huile TLS des sociétés internationales pour retirer le bénéfice des ressources petits pays. Aladeen survit à l’attaque, mais se réveille pris au piège dans une société complètement différente de la sienne, il devra renoncer à beaucoup d’habitudes personnelles pour retrouver sa place à la tête de Wadiya.

Le dictateur, l’enfant de Borat avec Bruno.

Les attentes étaient trop élevées pour The Dictator, laissant de côté la campagne agressive pour promouvoir le film. Borat était vraiment un film unique par les présentes, Bruno choqué par des scènes était extraordinaire et logique, un peu comme le Dictateur d’apporter quelque chose de nouveau à l’écran. Il était un bon film, une histoire assez bien construit pour cette production, mais aussi par d’autres amateurs de cinéma a été noté cet aspect, si l’humour sale manque de maturité 7217260472 ba7a09a51d h Le borate Dictateur (2012) ou de Bruno. Il y a assez de scènes dans The Dictator pour choquer, mettre la misogynie, raconter des blagues racistes, et ainsi de suite, mais tant de scènes sont construites sur un humour classique. Je ne dis pas maintenant que ce qui est classique est mauvais, c’est bon de travailler parfois comme un livre, mais cette nouveauté a cessé d’apparaître.

Le message d’Aladeen au monde.

Étant timide pour sortir du cinéma, une dictature a frappé The Dictator avec The Great Dictator, l’œuvre de Charlie Chaplin. Cependant, il s’agit d’une comparaison assez lointaine, susceptible de donner lieu à des réactions virulentes, mais je ne pouvais manquer de remarquer la structure sublime des deux films. Nous avons deux dictateurs remplacés par des doubles ils ont lieu lors d’événements d’une grande importance historique, nous stéréotype homme simple a atteint les couches qui ne peuvent pas trouver l’endroit (en parlant à nouveau sur les répliques des deux), et les deux films terminerons par un discours inspirant qui devrait sensibiliser le public. Et les similitudes entre les deux productions se terminent ici. The Great Dictator est un film d’art, contrairement au dictateur, qui restera tout au plus un film visible dans 10 ans. Sacha Baron Cohen est aussi un artiste avec une imagination malade, mais le comparer à Charlie Chaplin est un blasphème cinématographique que j’ai peur de faire.

La conclusion est simple: le Dictateur doit être vu au cinéma, il est impossible de ne pas sentir le frisson d’une foule se moquer des blagues sales. Nous ne pouvons pas le présenter dans la catégorie des très bons films, mais Sacha Baron Cohen