Je vais bien, ne t’en fais pas

juLa première séquence de ce film laisse la fausse impression d’un film agaçant, réussissant à dissimuler avec une grande habileté le suspense qui préfigurait lentement et sûrement la profondeur du fil narratif. Philippe Lioret a réalisé et adapté le roman d’Olivier Adam de manière concise et complète, apportant au public des images qui surprennent et réfléchissent.
C’est vais bien, ne t’en fais pas (2006), même si c’est un film lent, ne nie pas le droit d’être un drame aussi dramatique que brutal. Et pas brutalement à travers des images ou des mots, mais plutôt à travers la jeune Elis « Lili » Tellier dont le désespoir grandit de cadre en cadre.

Le film s’ouvre dans une atmosphère décontractée dans un trajet occupé où Lili tombe du paysage, capturant l’attention de la caméra. la joie d’état du regroupement familial est éclipsée mais parfois une accumulation de fatigue de Lili dans les nombreuses heures passées sur la route, puis secouée, mais la maison apparemment disparate à son frère jumeau. Mais ce qui semblait être une simple aventure d’un esprit adolescent se transforme facilement en un véritable drame. Les jours passent et Lili ne parvient pas à trouver quelque chose de nouveau à propos de son frère. La séparation injustifiée des deux jumeaux, et le passage du temps est accentué en affichant simplement la date sur l’écran. L’état général de la jeune fille est pire, elle refuse la nourriture pour protester contre son père (Kad Merad – César du meilleur acteur), qu’elle considère comme responsable de quitter la maison de son frère. Bien qu’il semble que Lili soit convoitée et que les événements prouvent le contraire, elle est une personne qui est consciente de la réalité telle qu’elle est. Un aspect de l’appréciation du film est que l’histoire ne devient pas mélodramatique, tous les faits étant présentés comme ouverts ou comme tels.

À la suite de sa protestation volontaire ou non, Lili arrive dans un hôpital où les effets psychologiques sont ceux qui l’emportent sur les médicaments. Quand la situation passe du drame à l’extrême, le père dépliant l’atmosphère se montre devant la fille avec une carte postale signée par son frère. Le simple fait que le frère annonce sa présence et son état amène directement la jeune fille à se remettre sur pied et à retrouver une vie normale.

Le film capture d’autres nuances à partir de ce moment, tout en faisant sens à travers les cartes postales envoyées par le frère parti dans le monde. Selon eux, il parcourt tous les coins de la France accompagné de sa guitare, déchaîné par le chœur des règles et des normes imposées par les parents; n’oublie pas de les montrer à chaque fois, mépris pour leur père.
Lili semble se nourrir de ces liens indirects avec son frère, chaque carte postale amenant son sourire sur ses lèvres et l’obligeant à passer à autre chose. Pendant tout ce temps, elle est témoin de l’évolution et ensuite du déclin de la relation de Thomas avec Leah, et atteint inconsciemment Thomas. Il se déplace dans la posture d’un protecteur pour canaliser l’univers affectif de Lily. Le frère jumeau passe sur le plan 2, Thomas devenant le plus proche de Lili.
Je vais bien 4554745762 55d108c106 une étape de nous dix fais (2006) est intéressant de noter comment une personne par contumace (Louic) communique avec le message d’accueil du public que par mesajulu de messagerie vocale et à travers les pistes dédiées enregistrées et sa sœur Lili. Philippe Lioret sait comment tirer les ficelles pour que nous nous trouvons à un moment que nous attachions inconsciemment un personnage qui ne se révèle jamais osé et, à première vue, est coupable de tous les bouleversements du fil récit.

Regarder le film large Je vais bien se rendre compte que nous Te étape fais (2006) raconte les relations difficiles entre les parents et les enfants, en particulier sur les liens étroits entre frères jumeaux télépathiques. Avec une bande son qui est très bien adapté au rythme et le film dramatique Je vais bien, nous Te étape fais (2006) se trouve au cœur du spectateur dans une atmosphère sérieuse parfois suspense insoutenable prenant les taux les plus élevés tout au long film.
Je dois admettre que Mélanie Laurent était un nom totalement inconnu jusqu’à ce qu’Inglorious Basterds (2009) sorte sur la rampe. Et à travers le César remporté en 2007 pour la performance de Je vais bien, ne t’en fais pas (2006), il m’a montré qu’il y a de la vie avant la célébrité.