mDans le cas d’Europolis, j’ai laissé la prémisse d’un faux drame urbain, une histoire à la fin de la Roumanie, dans la petite ville de Sulina, qui ne promettait pas grand-chose. Sous la direction de Corneliu Gheorghiţă, Europolis vous emmène pendant une heure dans la peau de personnages simples, un peu à plat, mais qui acquièrent une expérience de vie. En fait, tout le film est un voyage vers la connaissance, une histoire pleine de délires et d’aspects cachés à l’œil nu. Le film est également basé sur le concept de la superstition, mais un substrat religieux fort, ce qui rend cette plictisitoate drame apparemment expérience assez étrange pour tout cinéphile touché à toute la souffrance des deux personnages principaux. Nous parlons également d’un aspect fantastique de toute l’histoire, une rupture de la réalité qui a lieu à un moment donné. Voici la fin remarquable de toute l’histoire, un résultat qui m’a surpris et qui, dans l’ensemble, a donné au film entier une note d’irréalisme. Peut-être certains ne sont pas si impressionné, mais connaissant la fin et avec une grande attention aux détails sur la route, en particulier le comportement des femmes, je trouve que tout est connecté et tout à coup le drame de ces deux personnages est devenu un très une autre connotation.

Laissant un petit enfant à l’étranger, Luca meurt en France et son avocat appelle la famille roumaine à prendre possession du patrimoine. Mais la nouvelle vint choquer la sœur de l’homme, qui le considérait comme mort depuis des années et avait même organisé un enterrement à Sulina. Maintenant, la femme doit aller en France avec son fils, une personne inadéquate dans la vie de tous les jours, un homme de vice et un caractère difficile. Arrivés en France, les deux proches découvriront une fortune impressionnante, mais aussi des dettes. Mais tout cela est conditionné par le dernier souhait de Luca, à être enterré dans sa ville natale dans un cercueil pas tout à fait normal.

Magdalena, la sœur de Luca, est un personnage typiquement roumain. Il est fidèle femme superstitieux, mais aime toujours sa famille et ca1505fdd8 5109537273 IIFF 2010: Europolis (2010) les maintient en dépit de petites remarques malveillantes apparaissant dans une querelle. Adriana Trandafir donne vie à cette femme, qui est par essence connaisseuse du destin, avertie dès le début du cours des événements. Contrairement à la spiritualité remarquable de sa mère, Nae (Áron Dimény) est un homme brisé par la société, le contexte dans lequel sa vie accomplit sa routine quotidienne. C’est un fil de désordre, et l’espoir d’un héritage en France le ramène sur le bon chemin. Mais la fortune de son oncle n’apporte pas seulement de la joie, Nae découvre que les dettes sont encore plus grandes que l’héritage du vieil homme. Il n’a donc qu’à suivre sa mère à Sulina, à côté des cendres de son oncle. La route vers la maison s’avérera mature, une évolution qui aura ses limites.

Europolis est un bon film roumain, réalisé dans le même esprit statique, parfois trop statique, mais grâce au résultat extraordinaire qu’il permet de sauver les bonnes parties. Je ne peux pas apporter ce drame fantastique au chef-d’œuvre et je ne peux pas le considérer comme un film de référence, et à mon avis c’est juste une très bonne production qui développe une histoire avec de nombreux substrats fantastiques.